Ca y est, cette fois-ci la version est officielle et c'est l'Etat français qui l'annonce : le POUVOIR D'ACHAT C'EST LE POUVOIR DE CONSOMMER !!!
Plus l'ombre d'un doute maintenant lorsque vous regardez ça :
Ce lundi 16 juin, le baril de pétrole a atteint la cote record de 139,90 dollars le baril à New York.
Extrait de http://morningbull.blog.tdg.ch/ : "Alors qu’hier matin [NDLR, lire lundi 16 juin] il traitait paisiblement sur les niveaux de 133, alors que l’on s’attendait à voir les Saoudiens augmenter leur production de 200'000 à 500'000 barils par jour (ils sont pas bien sûr, ça dépend un peu des délais de livraison des Airbus A380 avec piscine et court de tennis…), puis, tout d’un coup, on apprenait qu’une des plateformes pétrolières de Statoil en mer du nord avait été fermée pour un problème technique…immédiatement le baril passait de 133 à 139.90 (nouveau record), pour s’effondrer à nouveau à 134… Entre vous et moi.. ça devient complètement débile comme l’or noir se traite… Alors un inside si jamais ; ce soir je vais faire le plein de mon scooter…achetez le baril avant que je pompe les réserves US à moi tout seul… Si jamais la plateforme à ouvert à nouveau, c’est un fusible qui avait sauté.. Prudence donc sur le baril… On est dans une période d’hyper-spéculation et tout peu arriver… "
Quelques frémissements d'ailes autour des abeilles.
Nous savons qu'elles sont TRES mal en point. Les choses sembles commencer à bouger ... Peut-être des mesures innovantes avant leur extinction ?
et : http://www.20minutes.fr/article/237581/Toulouse-Blagnac-se-pique-des-abeilles.php
Nouvel effet du pétrole cher : la relocalisation de l'économie.
Au temps ou le transport ne coutait rien, il était avantageux pour les entreprises de partir produire dans des pays "moins disants" (entendez : main d'oeuvre, social, environnemental, ...). Mais maintenant alors que les coûts de transports commencent à monter, pour certains secteurs, travailler en local redevient avantageux !
Samedi matin, sur France Inter, un reponsble du groupe Seb indiquait que 2 paramètres jouaient encore en faveur des fabrications "exotiques" : les prix du pétrole (pas encore asser cher, mon fils) et la parit Euro/Dollar. Autrement dit, si la monnaie US reprenait de la vigueur ou que le baril de pétrole dépassait les 200$, alors on risquerai à terme d'assister à des relocalisations massives.
En lire plus http://www.20minutes.fr/article/236235/Economie-Les-entreprises-delocalisees-reviendraient-elles-en-France.php
Ce vendredi 16 mai, le baril de pétrole a atteint les 139,12 dollars le baril à New York.
Nouveau record alors que ça y est, les politiques, les médias, les économistes saisissent enfin que la 3ème crise pétrolière est là. Que cette crise va être durable et que notre monde va en être largement bouleversé.
Beaucoup de gens découvrent que ces réserves planétaires de pétrole sont limitées donc épuisables alors que pour d'autres indéboulonnables : "mais non mais non, on va trouver du pétrole ailleurs, sinon une énergie miracle sera inventée d'ici là ..."
Dites, le rapport du Club de Rome, il remonte à quand déjà ?
1972 ...
Commentaires
version5 le 24-06-2008 à 23:27:21 # (site)
A quand ? En effet ??!!